Innovation : moteur du développement

Comme l’affirmait Jean-Paul L’Allier, le 2 février 2012, lors de sa conférence dans le cadre du colloque organisé par le Mouvement Régions et Villes Innovantes[1] :

« Lorsqu’on parle d’innovation, on parle de personnes, pas de système. Les systèmes ne sont pas innovateurs. Les gens le sont. Ils peuvent avoir à transformer le système pour que leurs innovations, leurs idées avancent, se concrétisent. Elles sont motivées par la vision qu’elles ont de l’avenir de leur secteur de responsabilité, qu’elles ont de leur groupe, de leur société, de leur communauté ou de leur entreprise. Ces personnes veulent faire en sorte de se regrouper en un faisceau des ressources dont on dispose dans une région ou dans une ville pour que ce faisceau soit à son tour lieu principal d’alimentation du progrès. »

Ce sont les humains qui innovent, créent les solutions et mettent sur pied des organisations, des entreprises et des institutions les mieux adaptées dans le but de développer leurs collectivités, leurs villes, leur pays et de participer ainsi au développement de la planète. Essentiellement, le passage de l’économie linéaire à l’économie circulaire repose sur les « porteurs-acteurs » du développement durable que l’on retrouve principalement en Europe, aux États-Unis et au Québec et sur ceux qui travaillent graduellement à la mise en place des conditions-cadres de l’implantation de l’économie circulaire.

[1]  Le Mouvement Régions et Villes Innovantes est l’ancêtre du VRIc. Le thème du colloque était « Les régions du Québec à l’heure des pays émergents et des changements climatiques : la recette de la région de Québec ».