Résumé de la conférence

La croissance des sociétés industrielles et le fondement d’une économie basée sur la recherche accélérée du capital dépendent de:

Cependant,  cette économie ne tient pas compte :

L’économie circulaire, qui s’intègre au cycle du carbone, est la seule économie de guerre en temps de paix pour combattre le réchauffement du climat. Elle possède la capacité de réindustrialiser les villes et les régions en s’appuyant sur les entreprises porteuses de technologies et de procédés propres, notamment les entreprises d’économie sociale particulièrement celles impliquées dans la récupération et le traitement des déchets, la gestion des bassins versants, l’aménagement forestier centré sur l’augmentation de sa capacité à séquestrer le carbone et l’industrie de la construction des édifices commerciaux et industriels en bois.

Cette économie circulaire repose sur trois bases scientifiques :

Jusqu’à présent, la notion d’économie circulaire concerne le recyclage des déchets techniques et biologiques comme représenté par le schéma de la Fondation Ellen MacArthur. Déjà, des organisations telles l’ONU appliquent cette notion aux débris des forêts et, à l’occasion de la COP 28 tenue à Dubai, Omar Al-Ajaji (Arabie Saudite) met en ligne un schéma de récupération multiple de l’eau de pluie.

Quant à nous, ce sont des progrès insuffisants. Le schéma de Werner Kurz (mentionné précédemment) nous permet de déployer le plein potentiel de l’économie circulaire en l’appliquant non seulement aux déchets biologiques et techniques, mais aussi aux puits carbone que constituent les forêts, les champs et les océans.

Il y a deux avantages à situer l’économie circulaire dans le cycle du carbone :

L’organisation de cette nouvelle économie passe par les États du Québec et du Canada, les villes, les MRC et les régions parce que ces institutions démocratiques ont la capacité de jouer des rôles stratégiques dans la réorganisation des systèmes tels ceux : de l’eau; des forêts urbaines et naturelles; des entreprises; de transport; d’énergie; de gestion des déchets; de communication; de taxation; de règlementation; de culture; d’éducation et de santé.

Objectifs de la conférence